Si tu savais...

Si tu savais combien j'envie ton lit
D'être le berceau de rêves secrets…
Le témoin de tes soupirs interdits,
Confident de tes désirs indiscrets !

Et de savoir qu'il partage tes nuits,
Qu'il soit le seul gardien de tes sommeils,
Je suis jaloux que ce ne soit qu'à lui
Que tu t'abandonnes jusqu'au réveil.

REFRAIN
J'ai dormi pour la toute premièr' fois,
La nuit dernière, dans ton lit, sans toi.
Et j'ai découvert sous ton oreiller
Des rêves que tu avais oubliés.
Mais qu'importe ! ils avaient encor
L'enivrant parfum,
Délicieux, sucré, de ton corps,
Comme un emprunt
À la moiteur des chaudes nuits d'été…
Je m'en suis délecté à satiété.

Si tu savais combien j'envie tes draps
De caresser ta peau sans retenue,
Dans lesquels, souvent, s'enroulent tes bras ;
J'aime à penser qu'ils t'ont déjà vue nue…

Et de les savoir effleurer tes seins,
Comme un indu privilège suprême,
Sans émotion ni plaisir à dessein,
Je les jalouse alors jusqu'à l'extrême.

REFRAIN
J'ai dormi pour la toute premièr' fois,
La nuit dernière, dans tes draps, sans toi.
Et j'ai découvert sous ton oreiller
De merveilleux rêves ensommeillés.
Mais qu'importe !

etc.

Si tu savais comme j'envie ton lit
D'être l'écrin de ce bijou précieux
Qu'est ton corps, lorsqu'il est endormi !
Ah, si j'étais un voleur audacieux !…


Texte écrit les 8 et 28 juin 2007
Frédéric NYEL ©
Mélodie écrite, en attente d'une orchestration

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